La toute première expo de la Galerie Morphose à Nantes
- 10 octobre 2024
Dans l’article précédent, je vous racontais comment j’avais trouvé un premier lieu, chez mon amie encadreur, et convaincu trois artistes de me suivre dans cette aventure un peu folle.
Deux mois de préparation plus tard, le grand jour est arrivé : la toute première exposition de la Galerie Morphose s’est tenue du 20 au 22 septembre 2024, au sein de l’atelier Genin Encadrement, 27 rue Jean Jaurès à Nantes.
Le vernissage
Le vernissage a eu lieu le jeudi 19 septembre, en présence des trois artistes. Le public a pu échanger avec eux, découvrir leurs dernières productions et admirer leur travail.
Beaucoup de monde, beaucoup d’échanges, et une énergie que je n’oublierai jamais : c’était haut en couleur, une vraie ode à la joie et à la créativité.
Trois univers, quatre artistes
Pour cette première, j’avais réuni trois artistes aux univers très différents, et c’est justement ce qui faisait la richesse de l’exposition.
Pedro Richardo est un peintre illustrateur installé à Saint Gilles Croix de Vie, membre du collectif nantais d’art urbain 100 Pression. Nourri par l’imagerie skate, les comics et le graffiti, il peuple ses œuvres d’un bestiaire où l’animal devient figure humaine et l’homme, figure animale.
The Feebles, c’est le duo formé par Gaëtan Guerlais et Anaël Moreau, plus de vingt ans d’amitié et dix ans de collaboration créative. Leur studio graphique, fondé en 2013, est connu pour un univers ludique et coloré, avec une signature qui leur ressemble bien : Design & Happiness.
Hyperbol, c’est Pauline, céramiste formée aux beaux arts du Mans. Elle s’inspire des formes d’emballages de la production de masse pour leur donner, grâce à la céramique, une nouvelle existence pérenne, entre art et artisanat d’art.
Un premier succès qui donne envie de continuer
Voir ces trois univers si différents cohabiter dans un même espace, et voir le public se déplacer, échanger, s’attarder devant les œuvres, ça a été une vraie confirmation.
Le lieu cool pour montrer de belles choses, celui que j’avais imaginé pendant mon bilan de compétences, existait enfin, même si ce n’était encore qu’un test sur trois jours.
Dans le prochain article, je vous raconte ce qui s’est passé juste après cette première exposition, et comment j’ai su que je ne pouvais plus faire marche arrière.
À très vite et en attendant de nous retrouver, voici les oeuvres présentées lors de ma toute première exposition !




























