Dans l’article précédent, je vous racontais la troisième exposition de la Galerie Morphose, très street art, très pop, très années 90.
Aujourd’hui, je vous raconte une étape bien plus grande : trouver mon propre local, et transformer la galerie en un lieu ouvert à l’année.
La rue Jean Jaurès, un emplacement qui ne doit rien au hasard
Grâce à ma copine encadreur, à la rentrée, j’ai pu visiter un local juste en face de chez elle, rue Jean Jaurès. Et cette rue n’a pas été choisie au hasard, loin de là : elle porte, encore aujourd’hui, une plaque rappelant son ancien nom, « rue des Arts ». Un nom qui lui allait déjà bien avant même que j’y installe ma galerie. C’est aussi une rue chargée d’histoire, longtemps liée à la vie culturelle et artistique du quartier des Hauts Pavés, à deux pas du centre ville de Nantes.
Autant dire que pour une galerie d’art, l’emplacement était presque écrit d’avance.
Un vrai coup de cœur pour le local
Le local que j’ai visité servait jusque là de réserve à un commerce voisin, qui voulait s’en séparer.
J’ai retourné cette idée dans tous les sens, parce que c’était un vrai grand pas dans le développement de la galerie. Passer de trois ou quatre expositions éphémères par an à un local ouvert toute l’année, ce n’est pas rien !
Mais ça a été un vrai coup de cœur. Un mur entier en acier corten, qui donne énormément de cachet à la pièce d’exposition, des briques, du bois, du ciment, de beaux galets en guise de décoration, et une vitrine incroyable qui va du sol au plafond. Il y a aussi un joli potentiel avec la réserve, qui pourrait venir prolonger l’espace d’exposition plus tard. Et pour finir de me convaincre, un loyer accessible et un bailleur raisonnable.
Une course contre la montre
Avec mon mari, super bricoleur, on a remis le local en état aussi vite que possible, parce que la prochaine exposition était déjà prévue pour le 6 décembre 2025. Il fallait absolument qu’elle se tienne dans ce nouveau local.
J’ai beaucoup nettoyé, rangé, et aussi amélioré l’éclairage, pendant que mon mari s’occupait de nombreuses petites réparations. Bref, de quoi bien nous occuper sur un temps très court.
Je me lance, je quitte le nid
Ma copine encadreur aimait bien mes expositions, ça bougeait un peu son quotidien. Mais elle est aussi assez fière de moi, et que l’oiseau quitte le nid.
Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit : je me lance sur un projet à l’année. Pour Noël 2025, je me suis offert le plus beau des cadeaux, ouvrir ma galerie à l’année. Et pour 2026, j’ai de grands espoirs.
Mais avant ça, il y a encore la prochaine exposition à venir, et elle va être scintillante ! Place à l’expo vente de Noël, avec trois artistes et artisans d’art : Basaltik, Infini Printemps et Catherine Le Guirriec.
Noël 2025 s’annonce féérique. Je vous en dis plus dans le prochain article. À très vite.
