Le déclic vers le métier de galeriste

Dans l’article précédent, je vous racontais comment j’avais exploré plusieurs pistes de reconversion, vétérinaire, voyagiste, designer UX, avant de me rendre compte que le lieu cool pour montrer de belles choses, c’était ça, la réponse que je cherchais. Mais un bilan de compétences, ce n’est pas seulement trouver une idée. C’est surtout apprendre à se connaître. Voici ce que j’y ai découvert sur moi.

Quatre catégories pour y voir clair

Le bilan de compétences m’a fait prendre conscience de plusieurs choses.

Il y a d’abord les choses que je fais très bien, parce que je les fais depuis des années. J’ai de vraies compétences dans ces domaines, construites au fil du temps.

Il y a aussi les choses que j’aime faire, et pour lesquelles je suis douée. Celles là sont plus rares, et plus précieuses.

Il y a ensuite les choses que je n’aime pas faire, mais pour lesquelles je suis quand même assez douée. Je pensais vraiment devoir les mettre de côté. Finalement, elles me sont bien utiles aujourd’hui.

Et puis il y a les compétences que je veux développer, celles qui n’existent pas encore mais que j’ai envie d’aller chercher.

Ce que ce tri a révélé

En résumé : je suis une bonne communicante, je suis très organisée, j’aspire à avoir plus d’art dans mon quotidien et à le partager avec les autres, et je suis bien plus pédagogue que je ne le pensais.

En mettant tout cela bout à bout, une évidence s’est imposée : le métier de galeriste était fait pour moi.

Il ne me restait plus qu’à compléter ce qu’il me manquait pour me lancer dans ce projet.

Dans le prochain article, je vous raconte les premiers pas concrets vers la création de la Galerie Morphose. À très vite.

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